Scolarité Tout sur mon handicap Page suivanteAlors que en janvier 1984, Steve jobs présentait aux actionnaires d'Apple le premier ordinateur « Macintosh », Jack Tramiel, le concepteur des ordinateurs « commodore », était remercié par Amiga. Il décida alors de racheter à « Warner communications », la branche « ordinateur et console de jeux » d'une société conceptrice de jeu vidéo et de bornes d'arcade, appelé Atari, qui était à l'époque en faillite. Cette firme, au départ innovante, était très célèbre pour avoir inventé le jeu d'arcade « Pong », premier jeu de tennis, certes très sommaire avec juste deux raquettes et une balle, en 1972. Tramiel fonda en 1984, la même année que la sortie du Macintosh d'Apple, « Atari corporation », pour ce démarquer de « Atari Games », une branche de la compagnie, présente sur le marché des bornes d'arcades, pour continuer à y sortir des jeux. Ces deux branches étaient distingues et n'avaient de commun que le nom Atari. Tramiel ne voulait produire que des ordinateurs personnels, être présent sur le marché informatique et laisser de côté les consoles de jeux. Il se servit toutefois des stocks restant de consoles, pour remettre la compagnie sur de bons rails, le temps pour lui de développer un nouvel ordinateur personnel à instructions 16/32 bits : l'Atari ST. ST était les initiales pour « sixteen/fourty-two » ou encore pour Sam Tramiel, le fils de Jack. L'Atari 520 ST était la réplique d'Atari au succès grandissant du Macintosh, mais aussi un concurrent direct aux ordinateurs « commodore » de Amiga, en termes de capacités graphiques et de jeux vidéos.L'Atari était en effet beaucoup plus convivial que « le commodore », parce que pour lancer des jeux sur l'ordinateur de chez Amiga, il fallait écrire des lignes de commandes en DOS. Pendant la second moitié des années 80, les deux compagnies étaient réputées pour se livrer une bataille farouche à qui aurait la suprématie. Il y avait deux clans d'utilisateurs. Alors que le premier modèle de Macintosh coûtait à l'époque 23.000 Francs pour seulement 128 Ko de mémoire vive, l'Atari 520 ST fut lancé à 10.000 Francs avec 512 Ko de mémoire et des caractéristiques techniques supérieures ! Cette machine possédait notamment des ports Midi, très appréciés des musiciens professionnels, parce que ils leur permettaient de brancher des instruments de musique informatiques, comme des synthétiseurs. L'atari ST pouvait restituer notamment trois modes de résolution d'affichage : deux en couleur et un en monochrome. Ces modes nécessitaient l'emploi de moniteurs d'écran spéciaux. En effet, les images ne pouvaient pas être restituées sur un poste de télévision, parce que elles auraient été déformées ou entrelacées. Le succès fut immédiat, mais pas vraiment au niveau professionnel. En effet, le GEM (Graphic Environment Manager de chez Digital Research), bien que largement inspiré de l'interface graphique du Macintosh, n'équivaut pas sa beauté et sa simplicité d'utilisation. De plus, son aspect monobloc avec clavier incorporé à l'unité centrale ne faisait décidément pas professionnel. Coté technique, l'Atari ST propose un Motorola 68000 cadencé à 8 MHz, comme le Macintosh (ce qui permettait à l'Atari de pouvoir faire tourner des applications Mac avec un émulateur), mais également 512 Ko de RAM et quelques petits kilos de ROM. Lors de la sortie du premier Atari 520 ST, en 1985, le système d'exploitation ne se trouvait pas encore dans la ROM, c'est-à-dire dans le logiciel interne de l'ordinateur. Il fallait le charger sur disquette, comme sur le Macintosh 128 ko . En outre, les premiers modèles d'Atari ST ne possédaient pas de lecteur de disquette intégré. Celui-ci se connectait à l'arrière sur une des nombreuses fiches, présentes sur le côté droit de l'ordinateur. L'Atari 520ST fut rapidement remplacé par des modèles à succès tels que les 520 et 1040STf, qui proposaient l'intégration du lecteur de disquettes dans le boîtier et la mise en ROM du système d'exploitation. L'Atari 1040STf possède non pas 512 ko de mémoire vive mais 1024 ko. Ce qui pour l'époque était important.
En 1989, j'ai eu mon premier ordinateur personnel, l'Atari 520 STf, une réplique du Macintosh...
Données techniques de l'Atari 520 STf Constructeur : Atari Corp. (Sunnyvale, California, USA) Date de sortie : 1986 Processeur : Motorola 68000 à 8 Mhz Mémoire : RAM 512 Ko ROM 192 Ko Affichage : Graphique: 640 x 400 pixels monochrome sur moniteur SM124 ; ou 640 x 200 pixels en 4 couleurs parmi 512 ; ou 320 x 200 pixels en 16 couleurs parmi 512 Stockage : Lecteur de disquette 720 ko ; disque dur externe, sur port dédié OS : TOS GEM version 1.0 à 1.04 Extensions : ports MIDI entrée/sorties Particularités : Evolution de l'Atari 520 ST avec rajout d'un lecteur de disquette interne.
Page précédenteEn septembre 1988, je rentrais en classe de sixième, au collège Saint-Exupéry, à Bédarrides, lorsque se posa pour la première fois la question d'acquérir pour m'aider dans mes cours un ordinateur personnel. En effet, pendant tout mon primaire, j'avais pris des notes à la main, parce que j'arrivais à suivre. Lorsque je n'y arrivais pas, l'instituteur me passait ses cours. Mais plus j'avançais dans mon apprentissage scolaire et plus le rythme était soutenu. La question était de savoir quel ordinateur m'apporterait le plus au niveau qui était le mien à cette époque-là. C'est ainsi que mes parents interrogèrent deux de mes professeurs avec qui j'étais très proche. Le premier était M. Guadalpi, qui était mon professeur de jeu d'échecs et qui voyait plutôt la chose sur le plan de l'apprentissage, du travail et de la logique. Qui plus est, il était professeur d'informatique et de technologie. Peut-être le meilleur professeur que l'on puisse rêver. Il s'y connaissait en ordinateurs et à l'époque, il nous conseilla le Macintosh, parce que c'est une machine reconnue qui avait fait ses preuves. La simplicité de l'interface graphique, la stabilité du matériel ainsi que l'apport de traitement de texte dans mon rendement lui paraissait le meilleur choix. Quant à Monsieur Taochi, il eut une approche beaucoup plus viscérale des choses. C'était un homme un peu plus dans l'émotionnel et il voulait avant tout que je m'évade, que je m'épanouisse, que je me défoule, que je joue, une fois que j'aurais terminé mes devoirs bien entendus. Il me voyait un peu malheureux dans « mon chariot ». L'Atari 520 STf lui paraissait un choix plus judicieux et moins cher que le Macintosh. Il y avait certes une interface graphique avec le GEM, il y avait un traitement de texte et une imprimante, mais ce n'était pas la fonction première de cet ordinateur, parce que les périphériques étaient très chers et le clavier et la souris étaient peu pratique pour que je m'en serve. Mes parents se tournèrent donc vers l'Atari 520 STf et je crois sans me tromper que je l'avais reçu pour le Noël 1988. C'était donc mon premier ordinateur à moi tout seul, quand mon père ne venait pas squatter ma chambre pour y jouer. C'est avec cet ordinateur que j'ai découvert les joies du joystick, à m'en faire des ampoules aux mains, tellement je m'excitais sur cette machine, moitié ordinateur/moitié console de jeux. il y avait des jeux de toutes sortes, du très bon jusqu'au mauvais. J'en achetais quand je pouvais, car les jeux étaient chers. Aux alentours de 300 fr. je crois. À l'époque, il y avait des échanges de disquettes au collège. Nous nous amusions à pirater les jeux du voisin. Il n'y avait pas le net, mais les logiciels de copie existaient déjà. Ces logiciels « déplombaient » les disquettes. Il y a même eu un trafic de jeux piratés par un camarade de classe, qui s'amusait à les vendre pour son profit personnel, et dans lequel j'ai failli tremper. Heureusement, il a été étouffé, avant que nous fassions de grosses bêtises. À force de jouer, j'avais acquis une certaine dextérité des bras, des doigts et des mains. J'étais plutôt bon à des jeux comme « buggy boy », « outrun », « Lotus esprit turbo challenge », qui étaient essentiellement des jeux de voiture. Je m'amusais aussi beaucoup à des jeux comme « tennis cup », parce que je rêvais d'être champion de tennis. Je jouais au pilote de chasse, lorsque j'étais aux commandes d'un « Falcon F-16 ». C'était un excellent simulateur de vol, qui permettait de faire des campagnes un peu partout dans le monde. J'exprimais également ma créativité avec des logiciels de dessin comme « Degas Elite ». Je montais sur un ring de kick boxing, en jouant à « Panza », ou encore je faisais des combats de rues de karaté avec l'excellent jeu « double Dragon ». J'ai passé de folles journées à jouer devant cet ordinateur, notamment avec mes amis d'enfance, Fabien et Olivier. Nous faisions des parties de tennis et des concours de voitures. Cet ordinateur m'a suivi jusqu'au parc St-Agne, le lycée spécialisé ou j'ai fait mes études secondaires. Je n'arrêtais pas d'y jouer, lorsque j'avais terminé mes cours en troisième.Là aussi, j'invitai des camarades à jouer et je faisais du piratage de disquettes. Nous nous amusions tellement, nous rigolions beaucoup, à tel point que je faisais pipi dans ma culotte et que je me faisais gronder par les aides-soignantes. En seconde, l'ordinateur me fut supprimé à cause de mon manque d'attention et d'assiduité en cours. A la page suivante, les principaux jeux marquants de l'Atari 520 STf
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