Scolarité Tout sur mon handicap Page suivante Page précédenteEnthousiasmé par ce petit ordinateur intégré et compact qu'était le « Macintosh plus », qui m'était prêté par le lycée du parc à partir de 1994, l'idée germa petit à petit d'acquérir mon propre ordinateur. Malheureusement, un modèle d'entrée de gamme pour le grand public coûtait à l'époque 10 000 francs, et il n'était équipé que d'un écran monochrome. Je ne savais pas encore à l'époque que Apple avait sorti, en octobre 1990, une gamme d'ordinateurs bon marché : le « Macintosh LC » LC signifiait « low cost », traduit de l'anglais par « à moindre coût ». Moindre coût ? Le premier Macintosh LC intégrait pour la première fois une carte vidéo couleur et il était tout de même vendu 2400 $, soit à peu près 11 500 francs de l'époque. Le Mac était encore une machine destinée aux professionnels, assez onéreuse, et très peu ouverte sur le grand public. Celui-ci préférait en effet se tourner vers les ordinateurs PC qui étaient vendus souvent deux fois moins chères que les machines d'Apple. Toujours est-il qu'au lycée du parc, j'avais vu un Macintosh LC avec un écran monochrome sur une des tables de la bibliothèque de Mme bourbon. Je trouvais cette machine très pratique, parce que son disque dur et son lecteur de disquette étaient logés à l'intérieur d'un boîtier au format dit de « boîte à pizza ». C'est-à-dire qu'au lieu d'avoir une tour verticale à côté de votre écran, comme la plupart des ordinateurs PC, le boîtier rectangulaire était posé à l'horizontale sous l'écran. Ce qui était très pratique pour moi pour insérer une disquette 3,5 pouces. Ainsi, lorsque je ne pouvais pas revenir dans ma chambre, dans laquelle était branché le « Macintosh plus », je veillai à sauvegarder mon travail sur un support amovible pour pouvoir le modifier la journée sur le Macintosh LC. Un jour où je n'avais pas cours, je demandais à l'éducatrice qui s'occupait de mon dortoir, de m'emmener dans une société d'informatique, vendant du Mac et du PC ( hé oui, cela se faisait encore à l'époque. Il n'y avait pas encore les revendeurs agréés Apple ) pour me renseigner sur les différents modèles de Mac susceptible de m'intéresser et prendre une brochure sur le Macintosh LC. J'aurais pu prendre un PC comme n'importe quel autre de mes camarades utilisant un ordinateur, mais je les trouvais pas du tout esthétiques, beaucoup trop gros et beaucoup trop complexes pour l'utilisation d'un traitement de texte. Lorsque vous utilisez un Mac, vous l'allumez et au bout de quelques secondes, le bureau se lance et les fenêtres s'affichent. Vous cliquez sur une icône est votre traitement de texte affiche votre page blanche. En 1994, Windows 3.11 était un système instable et complexe par rapport à Mac OS 7. Il fallait utiliser des commandes DOS pour lancer l'interface graphique. Je trouvais ça personnellement galère et austère . Le Macintosh, quant à lui, avait une culture, un esprit et une âme, insufflée par l'un des fondateurs emblématiques d'Apple, également créateur du premier modèle en 1984 : Steve jobs. Cette culture et cet esprit était de réaliser des produits finis, de qualité, avec un beau design et ne tombant jamais en panne, aussi bien sur le plan matériel que sur le plan logiciel . C'est pour ça que le Mac était, dans ses premières années, un ordinateur qui était principalement réservé aux utilisateurs professionnels qui étaient forcément plus exigeants.
Du Macintosh Plus au Macintosh LC : Cela m'a donné envie d'acheter mon premier Macintosh Performa 460.
J'ai eu la joie d'utiliser mon premier Macintosh, de 1994 à 1998, année où j'ai dû le revendre pour m'équiper pour la première fois avec un ordinateur portable PC de marque Texas Instruments, équipé d'un Intel Pentium MMX. C'était lors de mes études en BTS comptabilité et gestion, toujours au Parc Saint-Agne. Dans la page suivante, je vous parlerai donc de mon expérience sur Windows 98.
Le Macintosh Performa 460 ou LC III+ Constructeur : Apple Computer (Cupertino Californie USA) Date de sortie : Octobre 1993. Processeur : Motorola 68030 à 33 Mhz Mémoire : RAM 4096 Ko soudés, extensible à 36 Mo, ROM 1024 ko Résolution d'écran : 512 x 384 en 64K couleurs 640 x 400 en 64K couleurs Stockage : Lecteur de disquette 1,44 Mo Disque dur 80 Mo ou 160 Mo selon la configuration. Port pour lecteur SCSI externe OS : Mac OS 7.1 à 7.6.1 Interfaces : 2 séries (mini DIN), 1 port ADB, RGB (DB 15), 1 port téléphone modem.
Je n'avais pas les sous pour m'offrir le matériel de mes rêves : le Macintosh LC . À 16 ans, je n'avais que 100 francs d'argent de poche à économiser tous les mois. Je ne pouvais pas faire des jobs d'été comme certains autres jeunes valides. Or c'est moi qui depuis mon adolescence finançais en grande partie mes investissements informatiques. Je décidais donc d'attendre un peu et d'amasser une cagnotte en faisant preuve de patience et en demandant une aide financière à droite et à gauche. Pendant ce temps, Apple faisait évoluer sa gamme de Macintosh LC. Le LC II sortit en mars 1992, puis le LC III en février 1993 et enfin le LC III+ en octobre 1993. Extérieurement, la machine était toujours dans la même coque au format « pizza box », mais intérieurement, les composants changeaient : un espace disque dur et une mémoire vive plus importants, un processeur Motorola beaucoup plus véloce. C'est finalement en 1994 que Apple se décida à ouvrir sa gamme d'ordinateurs au grand public. La firme pommée renomma ainsi les « Classic », les « LC » et autres déclinaisons d'ordinateurs en « Performa », suivi d'un numéro pour différencier chaque modèle de Macintosh. Une seule et unique gamme à destination des ménages. Apple voulait par cette stratégie commerciale démocratiser le Mac et offrir à tous les consommateurs des modèles performants et bon marché. L'uniformisation du nom « performa » entraînait souvent une baisse de prix, sans pour autant changer ce qu'il y avait à l'intérieur de la machine. Une baisse de prix pour concurrencer les ordinateurs PC. La gamme Performa annonçait également l'adoption du processeur Motorola PowerPC, nouvelle puce plus puissante que le vieux Motorola 68000 qui équipait les Mac jusqu'a présent. C'est ainsi que dans le courant de l'année 1994, en classe de première ES, j'arrivais à me financer le Macintosh Performa 460 , ordinateur doté d'une carte vidéo couleur, et qui était en fait l'ancien LC III+ rebaptisé. Il était livré avec une batterie de logiciels, notamment un traitement de texte maison, ClarisWorks , éditée par une société filiale de Apple, qui concurrençait Microsoft Works . Il y avait également un logiciel pour la gestion des comptes bancaires « tous comptes faits ». Je me souviens enfin de quelques jeux très additifs qui tournaient dessus comme « oxyd magnum » ou encore « Lemmings ». Pour le premier, c'était un jeu délicat où il fallait déplacer une boule dans un parcours semé d'embûches pour allumer des codes couleurs dans le bon ordre, afin de passer au niveau suivant. Quelquefois, il fallait faire preuve de dextérité et c'était extrêmement difficile pour moi qui ai des problèmes de tremblote et de spasticité musculaire. Le deuxième jeu était encore plus énervant et beaucoup plus connu. C'était un jeu de plate-forme ou il s'agissait de faire travailler et évoluer au niveau suivant des petits animaux lémuriens, à la coiffure verte hérissée sur la tête. Il fallait constamment les surveiller pour qu'ils terminent correctement leurs travaux. En effet, ces bestioles étaient tellement stupides qu'elles faisaient n'importent quoi et se plantaient. Il fallait ainsi recommencer jusqu'à en sauver suffisamment pour passer au niveau suivant. Les premiers niveaux étaient d'une simplicité enjôleuse, mais il ne faut pas s'y fier. C'était juste pour épater le chaland, parce que au fur et à mesure que vous avanciez dans la difficulté, plus ses bestioles sans cervelle devenaient incontrôlables. À noter que la musique est très entrainante et contribue grandement à devenir accro au jeu. Ce premier Macintosh m'a coûté 5800 francs et il était beaucoup plus performant que le Macintosh Classic de mon père. Ce dernier avait coûté 10 000 francs en 1990 et n'était que monochrome. J'étais assez fier d'avoir un ordinateur à moi, qui était le plus performant de la maison !
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