Page suivante Tout sur mon handicap Page précédente ScolaritéEn 1985, Steve Jobs fonde NeXt pour tenter de réussir là ou il a échoué chez Apple (à gauche) et Pixar en 1986 (à droite), le fameux studio de production, à l'origine de film à succès, comme " Toy Story " qu'il produira...
Le retour de Steve Jobs au sein d'Apple, avec le rachat de NeXt, dépoussièrage de la marque avec l'iMac G3...
Pendant ce temps chez Apple, les dirigeants qui se sont succédé après Steve jobs ont tenté de faire perdurer l'esprit de la marque, en créant des produits toujours finis, d'une robustesse quasi à toute épreuve, en assurant un excellent service après-vente et surtout la fidélisation du client. Seulement voilà, le problème était que Apple avait une gamme d'ordinateurs beaucoup trop importante et pas assez évolutive, pour que le client puisse s'y retrouver. Une des erreurs importantes qui a été faites, c'est que au milieu des années 90, comme pour le monde PC, Apple a autorisé la commercialisation de clones du Mac, des ordinateurs compatibles avec le Mac original qui était souvent beaucoup trop cher. La société ne se contentait alors que de vendre des licences de son Mac OS, comme le faisait son cousin d'en face. Sauf que le Mac n'était pas suffisamment démocratisé pour pouvoir rivaliser avec Microsoft. Les nombreuses machines ne se vendaient pas et Apple perdait de l'argent, jusqu'à avoir un chiffre d'affaires déficitaire. De mon côté, j'étais inquiet de l'avenir de ma marque préférée, parce que si Apple coulait définitivement, c'est toute l'innovation informatique qui en souffrirait, n'ayant plus d'autre choix que de subir l'hégémonie de Microsoft. Ce n'est pas bon dans un secteur économique quel qu'il soit qu'il existe une situation de monopole écrasant. En utilisant Windows 98 et plus tard Windows 2000, j'ai plutôt déchanté parce que la société de Bill Gates est réputé pour sortir des systèmes d'exploitation non finalisés, qu'il faut mettre à jour avec des services packs pour les rendre plus stables. Ces mises à jour étaient quelquefois galères, parce que il fallait les télécharger sur Internet qui était encore à ses balbutiements, ou pire acheter le CD de mise à jour et payer encore quelque chose. Lorsque j'utilisais Windows, mon expérience d'utilisateur n'était pas du tout enrichissante. Le système ramait, le processeur manquait de vélocité. La machine était moche et « les écrans bleus de la mort » se succédaient en plus des virus, démontrant ainsi l'instabilité du système, mettant à rude épreuve ma patience. Fin 1996, Apple, en difficulté, signe un partenariat avec Microsoft. Ce dernier donne alors 150 millions de dollars à Apple qui, à la recherche d'un nouveau système d'exploitation depuis plusieurs mois parce Mac OS vieillit, achète NeXT pour 400 millions de dollars. Au cours de 1997, Steve Jobs, qui occupait depuis six mois une fonction de conseiller spécial du président d'Apple provoque le départ de ce dernier ainsi qu'un remaniement du conseil d'administration de la société. Il est nommé président-directeur général intérimaire à la place de Gil Amelio, l'ancien président limogé. Depuis cette date, il ne perçoit qu'un salaire d'un dollar comme rémunération pour son travail à la tête d'Apple. Ses revenus proviennent en fait essentiellement des stock-options de la société qu'il détient . C'est aussi au cours de l'année 1997 que le PDG charismatique, à nouveau gourou d'Apple, sortit un produit qui deviendra phare en présentant l'iMac. Ce petit bijou était un ordinateur intégré où tous les composants été intégrés dans un écran de 15 pouces. Son design était marrant et attractif puisque cette curiosité ressemblait à un oeuf coupé par le milieu, ou encore pour les plus médisants, « une cuvette des chiottes ». L'arrière de l'appareil était transparent, muni d'une coque colorée. On pourrait voir tous les composants électroniques à l'intérieur et l'utilisateur pouvait choisir sa couleur en fonction de ses goûts. On pouvait ainsi acheter un ordinateur comme on achète un vêtement et ce n'était plus non seulement un outil de travail mais quelque chose de ludique. Sa puissance a progressivement augmenté avec l'apparition de nouvelles versions (B, C, D) tout en se diversifiant dans les couleurs : mandarine, citron vert, fraise, raisin et myrtille pour les versions C, D et suivantes, puis indigo, rubis, sauge, neige, anthracite, et même deux versions à motifs: dalmatien, bleu à points vert, et flower power (ces deux derniers s'étant très peu vendus) pour les versions sorties après 2000. Le choix des couleurs a même été mis en avant comme argument marketing par Apple, tournant en dérision le fait de choisir son ordinateur sur des caractéristiques purement techniques comme la vitesse du processeur. Ce choix offert aux consommateurs a également été à la source de quelques frictions entre le constructeur et ses revendeurs, en raison du succès plus franc de certaines couleurs, et de la difficulté à satisfaire la demande d'assortiments par certains clients.
L'iMac inventé par Steve Jobs était inspiré du Macintosh premier du nom, qu'il avait lui-même présenté en janvier 1984. C'était un retour aux sources. Il voulait simplifier au maximum l'usage de l'appareil pour les utilisateurs novices, limiter les câbles à l'arrière de l'appareil, puisque tout est intégré. Désireux de dépoussiérer l'image de la marque, en attirant plus particulièrement les jeunes, l'iMac était prèt à l'emploi et pour l'Internet. Le modem interne était situé dans l'écran. Il était livré avec des logiciels prêts à l'emploi. En 1997 et jusqu'en 2002, l'iMac premier du nom fut un succès planétaire. Concernant l'achat de mon premier iMac G3 en 2001, je l'ai acheté sur « l'Apple Store » directement à partir de l'Internet. Je me souviens qu'il fallait attendre près d'un quatre semaines pour qu'il arrive d'Irlande. En effet, les usines de fabrication se situent à Cork et il arrivait par transporteur. C'était un iMac G3 de deuxième génération avec graveur de CD « mange disque ». Il se situait à l'avant de l'appareil, tout comme le bouton d'alimentation. C'était un ordinateur très facile d'accès pour mon autonomie. Il disposait de 20 Go de disque dur, de 128 Mo de RAM et un processeur PowerPC G3 à 500 Mhz. Il était très bien pour le secrétariat et taper des lettres. Mais l'inconvénient, c'est que l'on ne pouvait pas lire les DVD avec ce modèle, ni même changer le lecteur pour que cela soit possible. Malgré tout, c'était un bon matériel bien robuste, parfait pour recommencer sur Apple, après trois longues années passées sur PC.C'est sur cette bécane que j'ai utilisée pour la première fois l'Internet haut débit avec l'ADSL, en 512 ko, ainsi qu'une webcam externe pour communiquer avec mes amis et ma famille. Il était de couleur indigo, comme sur la publicité ci-dessus. Il était livré avec Mac OS 9, un traitement de texte intégré, des petits jeux comme « Bugdom », « Nanosaur » ou encore « Cro-mag Rally ». Le premier jeu « Bugdom » mettait en scène les aventures d'une coccinelle dans un monde géant. Elle devait récupérer des fruits pour survivre aux attaques de gros vers de terre et d'insectes géants. Elle devait libérer d'autres coccinelles et trouver le passage pour le niveau suivant. Le deuxième jeu « Cro-mag Rally », voyait les affrontements d'hommes de Cro-Magnon dans une course de rallye, dans des voitures de bois. C'était très amusant, bien que trop difficile à jouer pour moi, parce qu'il fallait utiliser le clavier et faire preuve d'une dextérité et d'une rapidité à toute épreuve. Ce qui pour moi était impossible. Quoi qu'il en soit, lorsque j'avais des potes qui venaient, j'adorais m'esclaffer en les regardant jouer à ma place. Le dernier jeu, je n'y ai jamais touché parce que il ne m'intéressait pas. Je n'ai pas gardé cet iMac très longtemps : à peine deux ans. Juste le temps de me familiariser à nouveau avec Apple parce que j'avais des projets un peu plus professionnels et il me fallait une machine beaucoup plus puissante. Suite au succès de l'iMac, la gamme Macintosh fut épurée, subissant une refonte totale. Elle proposait ne gamme d'ordinateurs pour les particuliers et une autre pour les professionnels. Le microprocesseur s'appuyait sur la technologie de Motorola : le PowerPC , à base de G3 pour les particuliers et de G4 pour les professionnels. Les Macintosh s'appelait désormais PowerMac, iMac pour les machines de bureau, et iBook ou PowerBook pour les portables. Dans la partie suivante, je vais continuer à parler des différents modèles de la gamme Apple et plus particulièrement ceux que j'ai utilisés…
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