Page précédente Scolarité Tout sur mon handicap Page suivanteMon amour des félins : Pourquoi ai-je choisi un chat comme animal de compagnie ?
De gauche à droite, des photos extrêmement ressemblantes des chats que j'ai côtoyés durant mon enfance et à l'âge adulte. Par ordre chronologique, vous avez « Riquet » le baroudeur, « Tara » la chatte raffinée et angora, « Papouf » le gros chat. Enfin, la quatrième photo de droite est bien celle de « geisha » l'exploratrice, la canaille. Ce cliché a été pris tout récemment.
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Qu'est qu'un chat domestique ? Ses caractèristiques, ses légendes et ses dons...
Avant de vous parler un peu plus de ma petite Geisha et de notre relation, je vous fais un petit topo sur le « Felis silvestris catus » (le chat domestique), le roi des animaux de compagnie selon moi, appartenant à la famille des félidés. C'est un mammifère carnivore, un prédateur de petites proies, qui chasse les rongeurs, les reptiles, les oiseaux et même les lapins sauvages à la campagne. Le chat domestique est une sous espèce de chat sauvage dont il a vraisemblablement divergé il y a 130 000 ans. Les premières domestications auraient eu lieu il y a 8 000 à 10 000 ans au Néolithique, époque correspondant aux débuts de la culture de céréales et à l’engrangement de réserves susceptibles d’être attaquées par des rongeurs, le chat devenant alors pour l’homme un auxiliaire utile se prêtant à la domestication. Chose importante, il fut vénéré par les Égyptiens, parce que c'était l'avatar du Dieu soleil Ra, en tant que pourfendeur du serpent Apophis. C'était également l'incarnation de la déesse Bastet, laquelle est la déesse de la musique, de la joie et de la maternité. Les Égyptiens de l'Antiquité nommaient le chat par l'onomatopée « miou » dont le français s'inspire pour son verbe « miauler ».
Photo des yeux d'un chat pris en pleine nuit...
Je vais vous parler de mon histoire d'amour entre Geisha, ma chatte, et son maître, c'est-à-dire moi. Vous savez, lorsqu'on est une personne handicapée lourde sur fauteuil électrique, le quotidien est difficile à gérer. Je suis très souvent seul, car ma copine ne peut pas toujours être avec moi. D'où la nécessité vitale d'avoir un animal de compagnie pour ne pas sombrer et avoir une présence affective. Surtout que même si les animaux ne parlent pas, ou du moins pas comme nous l'entendons, ils nous comprennent quelquefois bien plus que les êtres humains et ne nous jugent pas. Nous pouvons leur confier des secrets difficiles. Ils viendront toujours vous réclamer des caresses. J'ai choisi un chat plutôt qu'un chien, à cause de sa nature indépendante. En effet, vous pouvez le laisser seul, il s'arrangera toujours pour trouver sa nourriture. Il arrivera à se gérer sur le plan de l'hygiène, à condition que vous lui laissiez une litière propre pour qu'il puisse faire ses besoins, tandis qu'un chien vous devrez toujours le faire sortir pour le faire courir. De plus, un chat a beaucoup plus de caractère et de personnalité qu'un chien. J'ai choisi un chat parce que j'ai toujours été élevé avec des félins depuis l'âge de huit ans. Dans mon enfance, j'ai eu trois chats. Mon premier s'appelait « Riquet », que nous avons eu tout bébé. C'était un chat tigré gris et noir qui m'a apporté beaucoup d'affection, puisqu'il venait se coucher sur mon ventre le soir et il se frottait sur mon visage, a tel point que j'en avais des allergies à m'en gonfler les yeux. c'était un chat que j'adorais, mais qui hélas a terminé sous une voiture. J'en ai eu le coeur brisé lorsque j'ai appris ça en rentrant de l'école, à tel point que je ne voulais plus de félin. Mais quelques années plus tard, j'ai eu «Tara », un petit chaton sauvage qu'une amie de mes parents a recueillie quelques temps chez elle. En fait, « Tara » était une jolie minette à trois couleurs avec des reflets roux, marrons et noir. Ce que l'on appelle une chatte « écaille de tortue ». Cette chatte était plutôt celle de mes parents. Elle ne m'approchait jamais ou alors très rarement. Elle me snobait. Et enfin, j'ai eu « papouf », un gros chat lourdaud que nous avons adopté bébé, comme mon regretté « Riquet ». Il était tigré comme lui, mais avec des rayures marron et noires. Tout comme mon premier chat, il était très affectueux et j'ai énormément regretté lorsque nous avons déménagé, parce que nous avons dû nous en séparer. Quoi qu'il en soit, même si ces chats étaient les miens, je ne pouvais que très rarement les prendre dans les bras. C'était toujours mes parents qui s'en occupaient et les caressaient. Je n'en avais helas pas la responsabilité, engendrant chez moi une grosse frustration.C'est pour cela que je me suis toujours dit que lorsque j'aurais un appartement accessible avec de la verdure autour, je prendrai un chaton qui serait à moi, rien qu'à moi, et dont j'aurais la responsabilité. J'ai fait ma scolarité dans un lycée spécialisé, que j'ai quitté en avril 1998. J'ai pris un studio étudiant de 28 m², situé au troisième étage avec un ascenseur qui était pratiquement toujours en panne. Il était impossible pour moi en ce temps-là de prendre un petit compagnon ; il aurait été malheureux. J'ai rendu les clés de ce logement en juillet 2010 pour un deux-pièces de 49 m² : un rez-de-chaussée avec terrasse et jardin, situé dans la campagne. Le 4 mai 2011, le jour même de mon 34e anniversaire, je recevais des mains d'Élisabeth, mon auxiliaire de vie, le plus beau et le plus précieux de tous les cadeaux : Geisha.
À gauche, une momification de chat que les Égyptiens adoraient. Ce sarcophage se situe au musée du Louvre. À droite, la déesse Bastet, divinité de la joie, de la musique et de la maternité…
On pense que la domestication du chat eut lieu en Égypte au cours du troisième millénaire avant Jésus-Christ. Avant de devenir un animal de compagnie apprécié pour sa douceur, sa grâce et sa nonchalance, le chat est avant tout un animal protecteur. En chassant les petits rongeurs, il protège les silos à grain où les Égyptiens entreposaient leur récolte (notamment le blé), ressource vitale pour ce peuple d'agriculteurs. En chassant les rats, le chat élimine un vecteur de maladies graves (comme la peste). Enfin, en chassant les serpents (notamment les vipères à cornes), il rend plus sûrs les alentours des foyers proches d'où il a établi son territoire. Après avoir été vénéré dans un premier temps par les Égyptiens, le chat fut diabolisé en Europe au Moyen Âge. Il ne retrouva ses lettres de noblesse qu'au XVIIIe siècle. En Asie, le chat reste synonyme de chance, de richesse et de longévité. Maintenant, parlons des différents sens du chat. Le chat est un prédateur crépusculaire à l'origine, c'est-à-dire qu'il chasse essentiellement au lever et au coucher du soleil. C'est pour cela qu'il possède des sens très développés. Il perçoit son univers différemment des êtres humains. On lui a même prêté des pouvoirs surnaturels, comme quoi il était capable de prédire des catastrophes comme des tremblements de terre. L'explication la plus probable est que son oreille est capable de percevoir des vibrations imperceptibles pour les êtres humains. En effet, son ouïe est beaucoup plus sensible que nous dans les hautes fréquences, puisque il perçoit les ultrasons jusqu'à 50 000 Hz contre 20 000 Hz pour nous. Son pavillon en cornet peut-être orienté grâce à ses 27 muscles. Ce qui lui permet de faire pivoter chaque oreille indépendamment pour localiser avec précision la source d'un bruit et sa distance. La vue est son sens primordial. Son champ de vision est beaucoup plus étendu que celui des humains : 287° pour le chat contre 130° chez nous. L’intensité lumineuse influence la forme de la pupille : allongée en fente étroite en pleine lumière, elle se dilate en un cercle parfait à la pénombre. Contrairement à une idée répandue, il est incapable de voir dans le noir complet. Il est toutefois beaucoup plus performant que l’œil humain dans la pénombre. La nuit, l’aspect brillant des yeux est dû à une couche de cellules de la rétine, qui agit comme un miroir et réfléchit la lumière reçue. Cette lumière est passée une deuxième fois dans la rétine et multiplie l'acuité visuelle du chat.
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